Le python Birman pour nous sauver ?

18
oct
2011
heart
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Grandement attirée par les problématiques de santé, je me complais également dans l'écriture de toutes ces petites choses qui font de nous des Madâââmes. Mes articles sont un pot pourri mêlant actualité, féminité, santé, et surtout...gaieté !
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Une étude américaine vient de révéler de grandes vertus pour le python birman.

Ce serpent est un reptile imposant et impressionnant, il peut atteindre les 9 mètres de longueur pour 90 kilos.

Ce reptile détiendrait, selon les américains, les solutions pour combattre les pathologies humaines cardiaques.

En effet, il produit des acides gras très bénéfiques pour le cœur.

Les taux de triglycérides se multiplient par cinquante dans le sang de ces reptiles lorsqu’ils ont englouti un alligator ou une biche par exemple. Il n’y a donc aucun dépôt de graisse observé dans le cœur du python.

D’autre part ils ont constaté l’augmentation du taux d’une enzyme, la superoxyde dismutase, qui protège efficacement le muscle du cœur. Ce n’est pas uniquement le cas chez le serpent puisque les effets sont les mêmes sur l’homme.

Les chercheurs ont étudié la composition du plasma sanguin des serpents lorsqu’ils sont en pleine digestion de grosses proies. Ils ont injecté, à un moment où le python est à jeun, une susbtance chimique égale à la composition de ce plasma « digestif ». Suite à cette injection les reptiles ont nettement montré une santé cardiaque en amélioration.

Pour valider ces effets bénéfiques, l’expérience a été réitérée sur des souris de laboratoire. Les mêmes bénéfices cardiaques ont pu être observés sur les rongeurs. Leur muscle du cœur a même grandi et grossi.

Les scientifiques, et plus particulièrement Riquelme qui était à la tête de l’enquête américaine nous confirme la chose :

«  Nous avons découvert qu’une certaine combinaison d’acides gras peutt avoir des effets favorables sur la croissance cardiaque chez des organismes vivants Maintenant nous essayons de comprendre le mécanisme moléculaire derrière ce processus et espérons que les résultats débouchent sur de nouvelles thérapies pour mieux traiter les maladies cardio-vasculaires humaines « 

D’autres études ont démontré que le volume du cœur des pythons doublait quasiment de volume dans les 48h après l’ingurgitation d’une proie conséquente. Ils ont aussi démontré que l’activité produite par leur métabolisme était multipliée par quatre après un repas. Cet accroissement du cœur a aussi été constaté chez l’homme, en particulier chez les athlètes. Une étude de plus près sur le fonctionnement de l’accroissement du cœur chez les pythons pourrait donc déboucher sur de réelles solutions qui amélioreraient la santé cardiaque des hommes.